Lors de cette conférence de presse, la directrice du collectif du livre Lachute, terroir de souvenirs ! annonce avec fierté un nouveau don de 4 038,44 $ qui s’ajoute aux 5 000 $ déjà remis en décembre dernier à la Fondation de l’Hôpital d’Argenteuil (FHA), portant ainsi la contribution totale à un montant de 9 038,44 $. Cette initiative témoigne d’un profond attachement envers la communauté et d’un engagement concret à soutenir les soins de santé locaux.
Né d’une réflexion personnelle amorcée il y a plus de cinq ans, ce projet littéraire s’inscrit dans une volonté de transmettre la richesse de la langue française et de la culture québécoise. À travers ses multiples rôles – professeure, auteure et communicatrice – l’instigatrice du projet a toujours valorisé ces piliers essentiels au développement d’une société. Le livre rend hommage à Lachute, une ville vibrante où se croisent souvenirs, histoire et identité collective.
Lachute, terroir de souvenirs ! est une œuvre collaborative réunissant des citoyens de tous horizons : écrivains, enseignants, artistes, commerçants et résidents. Ensemble, ils ont contribué à créer un véritable patrimoine vivant, en partageant des fragments de leur mémoire. Le livre poursuit cinq grands objectifs : faire écrire sur Lachute, préserver un héritage culturel, encourager la lecture, raviver les souvenirs et redonner à la communauté.

Les fonds amassés grâce à la vente du livre sont remis à la FHA et permettront, avec d’autres dons, de soutenir la rénovation des chambres de soins palliatifs de l’hôpital. Ces améliorations visent à offrir un environnement plus humain, apaisant et digne pour les patients en fin de vie ainsi que pour leurs proches.
Le projet se poursuit avec la préparation d’un deuxième tome, déjà bien entamé, qui rassemblera de nouveaux témoignages. Les profits de ce prochain ouvrage seront versés à l’organisme Citad’Elle de Lachute venant en aide aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale, élargissant ainsi la portée sociale de l’initiative.
En somme, ce livre dépasse le cadre littéraire : il devient un vecteur de solidarité, de mémoire collective et d’engagement social. Grâce à la mobilisation citoyenne et au soutien de la Fondation, il illustre avec éloquence comment la culture peut se transformer en un geste concret d’entraide et d’espoir pour toute une communauté.




